La retraite : 10 raisons de se réjouir

Retraite_ISPar Sophie Stival

Le vieillissement de la population est bien réel. En 2011, la proportion de personnes âgées de plus de 65 ans a atteint un record au pays.

Au Québec, ça représente près de 16 % de la population. Selon Statistique Canada, dans 20 ans, ça sera près du quart des Canadiens.

Ces chiffres nous rappellent que pour les baby-boomers la retraite approche. Faut-il s’en réjouir? La situation n’est peut-être pas aussi sombre qu’on l’entend un peu partout.

La semaine dernière, au congrès annuel de l'Institut canadien de planification financière, l’expert en retraite Peter Drake de Fidelity Investments Canada a plutôt souligné la situation enviable des Canadiens. 

Voici 10 raisons de se réjouir.


1. Un marché du travail avenant pour les Canadiens plus âgés

Selon les sondages, une majorité de Canadiens compte travailler au moins à temps partiel à la retraite. Si l'on ajoute à cela la demande croissante de main-d'œuvre plus âgée, les perspectives d'avenir sont bonnes pour les Canadiens plus âgés. Et, contrairement à ce qu'on pourrait croire, les raisons pour lesquelles les gens prévoient travailler à la retraite ne sont pas uniquement financières. 

Le désir de rester actif mentalement ou physiquement et de se tenir occupé pour passer le temps arrive en tête de liste de ces raisons. Du côté de la demande, les employeurs cherchent de plus en plus de main-d'œuvre plus âgée pour bénéficier de leur expérience, tandis que le nombre de nouveaux travailleurs va en diminuant.

2. La hausse du prix des maisons a enrichi les baby-boomers

La valeur nette des Canadiens a considérablement augmenté, parce que le marché canadien de l'habitation a monté en flèche au cours de la dernière décennie. Malgré les craintes de surchauffe dans certains marchés urbains, tout porte à croire que la plupart des retraités et des personnes qui approchent de l'âge de la retraite qui a acheté une maison au beau milieu de leurs années d'accumulation pourraient surmonter une correction du marché de l'habitation, et encore conserver une valeur ajoutée qui pourra, au besoin, renflouer leur revenu de retraite.

3. Une situation budgétaire enviable par rapport à d'autres pays

Le déficit et la dette du gouvernement canadien se comparent avantageusement à ceux de la majorité des pays industrialisés. Grâce à cette bonne situation budgétaire, les Canadiens peuvent compter sur des prestations de retraite viables, du moins dans un avenir prévisible.

4. Des efforts sont faits pour donner accès à une caisse de retraite d'employeur

Tandis que les pourparlers se poursuivent à savoir quelle voie les gouvernements vont emprunter pour améliorer l'accès aux caisses de retraite d'employeurs, y compris l'adoption de régimes de pension agréés collectifs ou la bonification du Régime de pensions du Canada, il est réconfortant de voir que les gouvernements fédéral et provinciaux s'affairent à trouver des moyens d'aider les Canadiens à mieux préparer leur retraite.

5. Un taux d'inflation faible et prévisible

L'excellente réputation de la Banque du Canada en ce qui a trait au maintien d'un taux d'inflation faible et prévisible augure très bien pour les retraités. L'inflation touche les retraités plus que tous les autres groupes démographiques, car elle peut réduire le pouvoir d'achat de leur épargne. Un taux d'inflation faible et prévisible est l'un des aspects les plus importants de la planification en prévision d'une vingtaine, voire d'une trentaine d'années de retraite.

6. Un système de retraite flexible en matière d'épargne, de placement et de revenu

Le système de revenu de retraite du Canada est très flexible. Il offre plusieurs moyens d'épargner et d'investir pour la retraite et plusieurs façons de générer un revenu de retraite. Ainsi, les Canadiens peuvent choisir la méthode qui leur convient le mieux.

7. La règle 70/30 du système de soins de santé prévoit que 70 % des dépenses sont prises en charge par le gouvernement et 30 % par les particuliers

Les recherches de Fidelity aux États-Unis révèlent que les Américains devraient épargner 240 000 $ en prévision de leurs soins de santé à la retraite, coût que la majorité des Canadiens n'auront pas à assumer. 

Même si les dépenses de soins de santé de base de tous les Canadiens sont couvertes, ils ont le devoir de s'informer sur ce qui est couvert et ce qui ne l'est pas et de prévoir en conséquence, au cas où ils auraient à débourser pour assumer des coûts non couverts. La bonne nouvelle est qu'il est peu probable que les Canadiens se voient remettre une facture médicale catastrophique inattendue.

8. La viabilité du système de retraite public du Canada

L'actuaire du gouvernement fédéral prend régulièrement le pouls du Régime de pensions du Canada (RPC) et l'a déclaré suffisamment capitalisé pour payer toutes ses dettes pendant les 75 prochaines années, au moins.

9. Une espérance de vie parmi les plus élevées au monde

Les Canadiens vivent plus longtemps, sont en meilleure santé et mènent une vie plus active que jamais. Désormais, les personnes qui passent 25 ans ou plus à la retraite sont la norme, pas l'exception. Pour mieux profiter de tout ce temps, les Canadiens ont besoin d'un plan de retraite écrit pour s'assurer de ne pas manquer d'argent. Les recherches de Fidelity ont démontré que seulement 23 % des répondants ont un plan de revenu de retraite écrit; ce nombre n'a pas augmenté au cours des sept années pendant lesquelles Fidelity a effectué de telles recherches au Canada. Or, ce nombre doit augmenter. 

10. Un pays où il fait bon vivre

Le Canada est reconnu à l'échelle mondiale comme étant l'un des pays où la qualité de vie est parmi les meilleures. En raison de la stabilité de ses gouvernements, des normes élevées de respect des droits de la personne, de l'accès aux soins de santé et de l'abondance des ressources naturelles, allant de l'eau propre aux produits de base, le Canada fait l'envie du reste du monde. C’est un pays riche, capable de subvenir aux besoins de ses citoyens. En planifiant bien, les retraités pourront profiter du mode de vie et des occasions qu'ils souhaitent.

Certains de ces arguments sont bien sûr discutables. Mais en ces temps d’incertitudes financières en Europe et politiques dans bien des pays, ces propos optimistes sur la retraite sont les bienvenus.

13 réflexions au sujet de « La retraite : 10 raisons de se réjouir »

  1. Voici dix raisons de s’inquiéter: PARTIE 1
    1. Un marché du travail avenant pour les Canadiens plus âgés.
    Ce que vous avancez est généralement correct mais dans son ensemble imprécis. La pire tranche d’âge pour perdre son emploi se situe entre 45 – 55. Trop jeune pour se retirer, trop vieux pour être considérer par des employeurs pour des postes qui correspondent à vos compétences passées et à votre potentiel futur. Si vous connaissez des entreprises qui sont à la recherche de l’expérience grise faites-moi signe, parce que dans mon domaine, en deux ans, je n’en ai pas croisé une seule. Aux É-U, on dénote une baisse substantielle du taux d’emploi des 15-25 ans dans les emplois précaires comme dans les chaines de fast-food. Ce sont les 55 ans et plus qui doivent subvenir à leurs besoins primaires qui s’arrachent ces emplois. À toute fin pratique, ils prennent les postes de leurs enfants ou de leurs petits-enfants.
    2. La hausse du prix des maisons a enrichi les baby-boomers
    S’il est vrai que la valeur nette des canadiens a considérablement augmenté. Il est faux de penser que sa maison est un fond de pension. Dans le meilleur des cas, l’actif net d’hypothèque d’une maison est une valeur repositoire qui engendre des couts substantiels. Il engendre des couts d’opportunité et des frais de maintien qui dans l’absence de revenus représentent une immense contrainte. Les évaluations foncières des municipalités ont explosées, les frais d’entretien également. De sorte qu’il coute annuellement en moyenne 3% de la valeur résidentielle pour garder sa maison (taxes municipales + assurances + entretien et rénos échelonnées sur la vie de la propriété). Pour une propriété évaluée à 300K, il est question ici d’engagements qui représentent 9 000 annuellement (excluant, chauffage, électricité, câblodistribution etc). Nous entrons dans le creux de la pyramide des âges, si les boomers et les Xers se voyaient obliger de vendre dans un marché déprimé, je ne vois pas qui sera preneur et à quel prix.
    3. Une situation budgétaire enviable par rapport à d’autres pays
    Les économistes experts qui se penchent sur les questions de dette souveraine s’entendent sur une seule chose. Le point critique, le point d’inflexion du ratio de la dette publique par rapport au PIB commence à inquiéter dès que l’on touche les 85%. Les évaluations varient entre 85 et 100% tout dépendant des allégeances politico-économiques. Au début des années 90, le marché commun s’était fixé comme cible 60%, on est loin du compte, c’est juste pour vous montrer que ce n’est pas un chiffre magique figé dans le béton, mais un seuil psychologique. Selon le FMI, le Canada se trouve à 84%, la France 86%, les E-U 103%, l’Italie 120%, la Grèce à 160% et bien sûr, le cas exceptionnel du Japon à 230% ! Un pays qui aurait dû imploser depuis belle lurette mais qui survit tant bien que mal, un malaise qui s’étire depuis vingt ans, parce que la dette souveraine n’est pas externe, mais internalisée. Bref, ce qu’il faut retenir c’est qu’il est plus facile de s’imposer une discipline fiscale a priori en s’efforçant de maintenir un ratio bas. Si tel est le cas, un pays peut contrer des dérapages économiques avec une plus grande marge de manœuvre. C’est encore le cas au Canada, thank god, cependant, les déficits a répétitions des dernières années bien que nécessaires demeurent néanmoins alarmants et il faut donner un sérieux coup de barre, parce qu’une fois que le train déraille, il est trop tard.

  2. Il y a deux poste budgétaire qui me font penser que la prévision pourrais être différente.
    La santé, il est vrai de dire que le Canada a un systeme de santé plus ou moins gratuit, le monde vivent plus vieux, fait acquis, par contre on nous maintient en vie ou en santé avec des médicaments et des suivi médicale, et par ce fait ca aura une influence direct sur le ministère de la santé, donc oui gratuit, mais aussi plus d’impôt, et combien sera mon pourcentage d’imposition sur mes REER a 70 ans, est ce que les table d’impot seront modifié, rien n’est garantie.
    Le deuxieme point que personne ne se soucis, la dette accumulé, pour les 5 prochaines années elle va continuer a grimper, car nous n’arrivons même pas a faire le paiement minimum due a tous les années. Les fonds de retraite garantie par les villes au employés ne sont plus controlable, les infrastructure sont simplement maintenue en vie, en exemple le Pont Champlain, echangeur Turco.
    et nous refusons toujours d’augementer les tarifs d’hydro, le plan Nord, les Eolienne etc… ont créer des dépenses, mais on ne créer pas de richesse collective. Pelleter en avant les problèmes….
    et garder des lunettes rose.

  3. PARTIE 2
    4. 5. 6. 8.
    La question des pensions est pour ainsi dire, au cœur même de notre crise contemporaine. Les sociétés occidentales sont confrontées à un casse-tête multidimensionnel qui traverse et recoupe toutes les couches sociales et mets en opposition les générations.
    Ne vous détrompez pas, depuis le début du conflit étudiant, cette crise, notre crise, la crise en général, est un conflit intergénérationnel, l’enjeu étant qui va payer quoi à qui et pourquoi. Je ne suis pas un actuaire, je me plais souvent à dire que j’ai une malformation en économie, autant j’aimerais partager votre positivisme et cette bouffée d’air frais que vous nous envoyer, autant je suis forcé de constater que les défis à relever sont titanesques et les choix seront très difficiles. Je ne crois pas aux conclusions de l’actuaire fédéral. J’aimerais pourtant y croire!
    Pour que cet édifice demeure intact, pour que ce système pyramidal soit viable, la condition sine qua non est que chaque citoyen, peu importe l’âge, peu importe le niveau social, peu importe son niveau de scolarité, peu importe qu’il sache écrire ou pas sans fautes, y croit et y adhère inconditionnellement ! Cet équilibre séculaire et en apparence solide perdure et subsiste tant et aussi longtemps que le citoyen moyen y trouve son compte et que selon son jugement et son analyse, l’État respecte ses engagements et sa part du contrat social. Malheureusement, cette pyramide est en train de s’effriter à la base, la base veut se payer la tête et tout ce qui se trouve entre les deux. Pourquoi ? Parce que le citoyen moyen n’y croit plus, parce que le citoyen moyen se sent bafoué, en bref, parce que l’État a rompu le contrat social.

  4. PARTIE 3
    L’État, l’État-providence, l’appareil étatique, la machine infernale bureaucratique, de ses origines modestes et bien intentionnées s’est transformé en un ogre insatiable et hors de contrôle. Ses véritables intentions, sa raison d’exister est révélée au grand jour une fois que la conscience collective réalise qu’il existe un bris de contrat. Essentiellement, l’État, c’est un vortex qui dévore de l’argent, parfois, il est judicieusement investi, la plupart du temps, il disparait à tout jamais et sans raison logique ni apparente dans une tempête de sable impénétrable.
    Le régime de bas taux d’intérêts et l’envers de la médaille, un taux d’inflation perçu comme étant bas sont des conditions économiques asymptomatiques. Apparemment bénignes et sans douleurs, cette double condition masque un malaise profond et très sournois. Sans qu’on le réalise, elles s’attaquent sauvagement au capital accumulé, particulièrement au capital investi dans les fonds de pension, qu’ils soient privés ou publics, à prestation déterminée ou pas. Certes, l’inflation est basse, vous pensez préserver votre pouvoir d’achat, cependant, il n’existe aucun autre moyen pour générer des rendements adéquats afin de satisfaire des engagements futurs que d’augmenter l’exposition au risque, ou d’augmenter les cotisations perçues, par conséquent, ceux et celles qui paient plus maintenant ne savent pas si l’argent sera au rendez-vous et indirectement paient également pour ceux qui vont se retirer avant eux. Les bourses mondiales étant ce qu’elles sont, il m’apparait très inopportun, pour ne pas dire criminel, de contraindre un fond de pension, ou pis encore, une vieille madame qui n’a plus de rendement en intérêt de prendre des risques disproportionnés, sous prétexte que les États mondiaux ont décidé conjointement d’instaurer un bas régime de taux d’intérêt. De manière plus directe, si un retraité est incapable de générer des revenus à partir de ses économies, il finira par manger son capital. Par conséquent, il s’agit d’une forme de confiscation indirecte.
    C’était le côté évident de l’analyse, passons maintenant au côté sournois et plus difficile à conceptualiser. Les grands capitaines d’entreprise, les hauts mandarins, sont à bien des égards très différents de vous et moi. En plus de gagner un salaire incommensurable relatif à leurs employés, ils ont également le choix et le privilège de prendre leur fond de pension de manière forfaitaire (valeur escomptée au tx d’intérêt présent et actualisée). En un seul paiement ! Personnellement, je n’ai pas de fond de pension, je compte sur mes REER et j’espère que SYLVAIN se trompe, mais dans le fond de ma tête, je sais qu’il a raison. Nous allons y gouter ! Bref, pour revenir à la question du fond de pension, je ne connais pas les conventions collectives des fonctionnaires, y compris celles des profs, mais j’aimerais savoir si certains parmi vous peuvent me répondre, s’il est possible pour un fonctionnaire de ‘’CASHER’’ son fond de pension, si vous y avez droit, je ne comprends pas pourquoi, il y en a pas plus qui sautent sur l’occasion, si vous n’y avez pas droit, comme nos capitaines d’industrie, vous venez de trouver la réponse à ce que va valoir votre fond de pension à votre retraite.

  5. CoCoRiCo,
    Je ne suis pas alarmiste pour les taux d’imposition, mais est ce que la génération qui me suis ne voudra pas nous faire payer aussi pour la dette qu’ils ont hérité, je suis dans la générations sandwich X, je paie pour ceux avant moi qui ont beaucoup ramasser, mais pas payer beaucoup, et l’autre derriere moi qui ne veux rien savoir de payer la dette des autres, donc comme je vais débuter ma retraite a 67, il restera encore des BabyBoomer a la retraite, l’idée de changer la table d’impot pour les FEER et REER sera surement une des idée génial, car une bonne partie de la population sera a la retraite, tout comme aujourdhui la classe moyenne se trouve à être la masse rentable, calcul sera facile a faire.
    Ma meilleur garantie de rendement, 4 x 6 logements, revenu garanti, capital garanti. et presque certain que la valeur projeté dans 20 ans sera au moins supérieur de 20% a aujourdhui sans avoir a cotisé. Toujours mieux servi par sois même, car je n’ai pas ce produits rare que l’ont appel fonds pension garanti.

  6. Sylvain,
    Alors, je t’ai mal compris au sujet des REER ! Bref, je ne suis pas très confiant pour ceux et celles, qui ont eu la sagesse, la présence d’esprit de mettre de l’argent de côté depuis des décennies. Je pense entre autre à cette armée industrieuse de ‘self-employed’ qui a ramé dur pendant toute une vie, en périphérie du filet social.
    La génération Y & Z nous fera payer pour nos errances, d’ailleurs, c’est déjà commencé. Tu sais SYLVAIN, ce qui est fascinant du fonctionnement de l’État, c’est son intemporalité, l’État finit par tout dévorer, y compris ses propres citoyens. Je parle bien sûr au sens figuré. Comme tout organisme vivant, sa mission est de survivre et de s’étendre, il adoptera toutes les mesures, récupèrera tous les mouvements contestataires, utilisera même la force s’il le faut, pour défendre et consolider son emprise.
    Je vois très bien que tu possèdes l’étoffe d’un ‘’self made man« , nous avons des traits communs. Les ‘’self made men or women’’, les ‘’doers’’, les ‘’free thinkers’’ sont des cibles de choix. Par définition, l’État est un organisme trouillard et calculateur, pour grandir, il s’attaquera toujours aux plus faibles, à ceux qui sont incapables de se défendre ou de faire valoir leurs droits. Il durcira le ton seulement s’il s’est trompé sur ses prémisses ou s’il a mal jugé sa victime.
    Depuis le début de cette crise économique majeure, les États ressentent un besoin vital de garnir les coffres, rien de nouveau, sauf que cette fois-ci, il existe un petit empressement, comme un léger vent de panique qui était absent dans les crises précédentes. Une crise comme celle-ci revient de manière cyclique toutes les 3 ou 4 générations. Le genre de crise qui remet absolument tout en question et qui menace les fondements mêmes de l’État.

  7. Disons que j’ai une crainte pour les table d’impot qui seront en vigueur dans 15 a 25 ans pour les revenus provenant des REER. Mais je participe présentement a mes REER pour les crédits d’impot immédiat, souvent pour descendre les revenus net imposable.
    Mais surtout actuellement j’utilise le principe du 15% et du 1/3.
    15% de mes revenus vont en pour des placements, 1/3 REER, 1/3 CELI, 1/3 immobiliers et chacun des placements est aussi divisé en 1/3, risque, modéré, garantie.
    Je ne me base pas sur mes REER seulement, encore moins les gouvernements

  8. Si vous misé sur les REER, vous allez payé les impots lorsque vous allez les retirés à la retraite. Cest un piège. Ils vous permettrent des réductions d’impôts lorsque vous travaillez mais après ils vont, le gouvernement, se reprendre. C’est sure
    L’immobilier est bon pour l’instant mais je prévois une chute des prix d’ici 10 ans au Québec.
    Le mieux, c’est ING direct épargne sans frais et c’est vrai.

  9. René,
    Je sais qu’il y aura de l’impot sur les REER et c’est normal, c’est reporté un revenu dans le futur simplement et faire (normalement) de l’intéret a l’abris de l’impot.
    La question est de savoir si je paye 30% d’impot sur mes revenu aujourdhui, combien sera le pourcentage a la retraite pour le meme montant net de revenu. Le principe du ReeR c’est un revenu reporté, donc le sortir quand les revenus sont bas.
    Au lieu de ING ( a moins que vous soyez dirigeants dans ING!) un CELI fait le meme travail a l’abri de l’impot. sans frais aussi.
    L’immobilier restera toujours une valeur sure, a moins d’avoir acheter sur-évaluer, je n’ai pas vue beaucoup dans le passé des perte énorme en immobilier, mais en 2008…. en 2001, 1990, j’ai vue beaucoup de perte dans d’autre domaine.
    Une chose est certaine, nous aurons toujours besoin de loyer, c’est seulement quand les Babyboomer déciderons (classe riche de ceux ci) de vendre leur maison, condo pour aller en foyer que la il pourrais avoir une chute de prix, trop de vendeur pas assez d’acheteur. Pour les prochaine 20 ans, le risque est faible, il y aura peut etre meme des bon coup si l’intéret monte de 2 a 4 %, car beaucoup sont a la limite possible de leur capacité de remboursé. Rappeler vous 1981-1983 ceux qui avais des liquidités, intéret payé 15 a 22 % et légale en plus!

  10. Sylvain,
    Salut Sylvain. Lorsque tu parles de valeur sure pour l’immobilier, si tu veux dire valeur refuge, dans le sens, je me loge sans que ça me coute trop cher, en bout de ligne, je vais récupérer mes billes, oui je suis d’accord. Il est question ici de résidence principale. Non pas des rendements générés à l’intérieur d’une société immobilière.
    Je procède par un exemple à l’extrême. Mon voisin a acheté sa propriété en 1960, je n’étais même pas une étincelle dans les yeux de mes parents, il l’a payé 25 000 ! Elle vaut dans le marché actuel 700 000 ! Elle est libre d’hypothèque depuis 1985. À prime abord, l’écart est époustouflant, le chiffre énorme. Cependant, lorsqu’on décortique, c’est une autre histoire.
    Je procède à un calcul de rendement interne : 700 000 – 25 000 = 675 000 ; 2012 – 1960 = 52 ans ou 624 mois. Je plogue le tout dans ma vieille HP, bingo, j’obtiens un tx de rentabilité interne de 6.56% annuellement. Mettons des frais d’entretiens et taxes foncières de 2%, un tx d’inflation annuel moyen de 3% (très raisonnable sur une période de 50 ans), en bout de ligne, on se ramasse avec un rendement annuel moyen de 1,56%. Wow !
    Mon voisin est à présent incapable de supporter la propriété. Il retarde l’entretien de base. Il a 79 ans et petant de santé avec une fille à charge de 39 ans déficiente mentale. Il fait quoi ? Supposons qu’il vive un autre dix ans. Il regarde les obligations 10 ans du Canada, avec un rendement de 1.70%, soit 0.85% net après impôt, s’il place 600 000, son revenu d’intérêt serait de 5100.00. Même pas assez pour son épicerie ! Il s’agit d’une forme subtile de confiscation de richesse.

  11. Cocorico,
    La tu joue avec les chiffres, disons que j’aurais déposé 25 000 en 1960, j’aurais avec un rendement composé de 6% un montant de 517 000$, moins l’impôt sur les intéret, mais la trop long selon le revenu etc. Mais 6% garantie 52 ans….. est ce possible tout le temps?
    DE 2, pendant que ton voisin rembourse son hypothèque et depuis 1985 plus d’hypothèque, l’autre personne a loyer a du payer son loyer a tous les mois, sans compter possibilité de déménagement et les frais.
    Donc si je déduit la différence depuis 1985, ton voisin ne payant plus d’hypothèque mais payant une taxes municipale et disons de petit travaux d’amélioration ou de maintient, il a du payer 250$ de moins par mois que le voisin a loyer, si tu calcul cela, ca fait 250$x 324 (27 ansx12 mois) = 81 000$ sans compter l’interet composé.
    Résumé valeur de la maison 700 000 +81 000 economie – 45 000 (25 000$ +intéret hypotheque)= bénéfice net de 736 000 net d’impôt.
    en meme temps le voisin a fait 517 000 moins l’impot, moins la différence de loyer.
    Le locataire a toujours eu des voisins au dessus et au dessous de lui. mais ca pas calculable cette liberté.
    PS si ton meme voisin avais des obligations ou action dans Nortel en 2001, ou tout autre actions en 2008 je ne compte pas ce risque, dans ma comparaison. Pire avec Lacroix……

Les commentaires sont fermés.