L’euro : condamné à disparaître?

Unioneureopenne Par Sophie Stival

Les Suisses ont toujours refusé de joindre la zone euro. Ils ont voté non lors de nombreux référendums. Aujourd’hui, le franc suisse est un véritable refuge pour ceux qui craignent de voir la monnaie unique européenne s’effondrer.

La Grèce est au bord de la faillite. On craint la contagion. L’Espagne et l’Italie sont particulièrement vulnérables. Plusieurs dirigeants n’excluent pas l’idée de montrer la sortie aux Grecs. Se peut-il que l’Europe soit condamnée à abandonner l’euro?


Avant son entrée en vigueur le 1er janvier 2002, on a dit de la monnaie unique européenne qu’elle serait un contrepoids à la suprématie du dollar américain. Les Européens pourraient être maîtres chez eux en dictant leurs propres taux d'intérêt.

Qu’en est-il aujourd’hui? Le magazine français Rue 89 demande ces jours-ci à ses lecteurs s’ils sont « Pour ou contre la mort de l’euro? ». Voici les deux côtés de la médaille.

Contre la disparition de l’euro

• Si l’euro disparaît, les pays devront retrouver leur monnaie nationale. La dette libellée en euros augmenterait considérablement pour plusieurs de ces pays, aggravant du même coup une situation déjà très précaire.

• La Grèce et l’Espagne verraient leur monnaie être dévaluée de 50 % (étude de la Banque ING). Le coût de leurs importations serait dramatiquement plus cher. L’inflation se mettrait de la partie. Les taux d’intérêt en Europe varieraient de 1 % (Allemagne) à 12 % pour ces pays.

• L’euro comme monnaie unique est l’aboutissement d’un long processus mis en place il y a un demi-siècle (Communauté économique européenne créée en 1957). Cette lente intégration économique souhaitait mettre fin aux nombreuses guerres et aux nationalismes étroits. Y renoncer serait lourd de conséquences. 

Pour la disparition de l’euro

• Les pays européens sont trop différents pour avoir une monnaie unique. Bien que les biens et les capitaux circulent librement, ce n’est pas le cas de la main-d’œuvre. La langue (culture) est un frein insurmontable à la libre circulation des travailleurs.

• La disparition de l’euro permettra aux pays moins compétitifs de respirer grâce à la dévaluation de leur monnaie. Leurs exportations seront encouragées et les chômeurs seront moins nombreux. 

Croyez-vous à la disparition de l’euro?

   


19 réflexions au sujet de « L’euro : condamné à disparaître? »

  1. je crois que cela est tres intelligent de faire disparaitre EURO.je n;ai jamais compris lle pourquoi .le plus vite cela fait. cela aidera bcp de pays,.Tres bonne idee intelligente.merci.

  2. ====Croyez-vous à la disparition de l’euro?====
    J’espère bien que l’Euro disparaitra, que j’y croie ou non!

  3. Que cela plaise ou non aux grincheux de tous poils, l’€ ne disparaitra pas ; il y a beaucoup trop d’implications de tous les pays, européens ou non. Et puis, la Communauté Européenne c’est plus de 300 millions de citoyens qui utilisent en partie l’€. Ce sont des chiffres à méditer !!

  4. Il ya beaucoup des differences entre les pays de la CEE et l’Euro est trop évalué, il fait du mal à plusieurs économies Europeennes…La CEE est devenue trop grande et difficile à gerer..la crise actuelle va prendre une plus grande dimension et certains pays vont sortir de la zone EURO…

  5. En fait, les pays forts de la zone Euro coyaient qu’avec une monnaie unique, les pays faibles n’auraient d’autre choix que faire tout leur possible pour devenir forts. Mais la réalité est toute autre. La Grèce, le Portugal, entre autres, ne sont pas des pays dits industrialisés. Ils n’ont pas le même genre d’économie.
    Bien entendu, une monnaie unique aide beaucoup les échanges commerciaux. Une solution serait de faire revenir certains pays à leur monnaie propre et conserver l’Euro pour les pays forts tel l’Allemage, la France, la Hollande, le Belgique etc.

  6. l,.euro est une aberation . je suis pour le retour a la monnaie ancienne . comme le franc pour la france . mais nos gopuvernants toujours de plus en plus corrompus en ont fait leurs choux gras . aujourd hui certains pays miserables comme la grece et autre entrainent dans leur sillage les pays comme la france qui court a la ruine . ne parlons de pays pourrit comme la turquie qui veulent entrer dans la zone euros seulement pour profiter de la mane et piller nos pays . libres . il est temps que les peuples fassent savoir a tous ces gouvernants qui se comportent comme des dictateurs qu ils ne peuvent impunement agir comme ils le veulent . . les troubles qui s.annoncent sonneront pour eux le glas . et enfin le retour a la veritable democratie . il est inperatife de revenir pour chaque paya a sa momnnaie d.origine et surtout de fermer les frontieres .

  7. l’euro était bien parti au départ,mais cette manie d’aggrandir le cercle des pays en acceptant des pays qui ne pourraient suivre la cadence a tout détruit. si il veulent sauver l euro, ils vont devoir sortir un nombre x de pays qui n ont pas d affaire a etre la, c est ce qui fait que l euro n a jamais eu son envol vis a vis le dollar américain, les états unis meme affaibli par leur dette énorme, qui va aussi frapper un mur avant 5 ans si rien ne change, se trouve, dans une meilleur position que l euro actuellement.

  8. Depuis que L’Euro a été mis sur le marché, il a détruit la richesse de chaque pays et leur culture.
    Arrêtez de péter les brételles en Europe et dire que tout va bien! Vous avez accépté des pays, qui n’avaient pas leur place dans l’union européen et SURTOUT, vous avez rêvés de détruire le Dollar Amèrican!! N’oubliez pas que le continent nord américain (Canada et EUA ), sont riches en ressources énormes, et peuvent être independants du reste du monde économiquement !!!
    Ceci veut dire, la petite Europe, que d’ailleurs j’aime énormement, devrait venir comme avant et retablir les anciennes monnaies et travailler ensemble avec une vrai et bonne gestion politique.
    Le rêve au parlement european, il faut qu’il cesse…il y a trop de chefs et pas assez de guérriers. Ce parlement coute ÉNORMEMENT CHÈR et manque d’habilité politique. Pour q’une politique puisse fonctionner, çà prends des gens avec des couilles, pas avec des voleurs que pensent rien à eux ! Et aussi un peuple qui veut payer et travailler pour son pays.
    Voilà mes chèrs amis(es) ce que pensent la plupart des nous ici en Amèrique du Nord.

  9. il est sûre que les pays de la zone euro sont différents,mais n’oublions pas que cette différence a aboutie dans les années anterieures à des guerres et avant que que tous ces pays comprènnent que leur différence doit simplement s’atténuer avec le temps….pour la génération suivante….et cela même… si ces pays sortent de la zone euro aujourd,hui ,ils reviendront à mon avis ,tôt ou tard…..

  10.  » L’euro comme monnaie unique est l’aboutissement d’un long processus mis en place il y a un demi-siècle (COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE EUROPÉENNE créée en 1957*). Cette lente intégration économique souhaitait mettre fin aux nombreuses guerres et aux nationalismes étroits. Y renoncer serait lourd de conséquences.  »
    La Commission Européenne (ou * « COMMISSION DE BRUXELLES ») est le gouvernement de l’Union Européenne. Ses membres ne sont pas élus, et le public n’est jamais informé de leurs décisions. Des parts croissantes du pouvoir des états sont transférés à cette Commission qui n’est soumise à aucun contrôle démocratique. (La législation européenne représente déjà 80% des lois appliquées par les états de l’Union.)
    Ces transferts de souveraineté ont été réalisés par des politiciens de droite et de gauche, dans le but de faire échapper au débat public l’essentiel des décisions économiques, sociales, et environnementales.
    De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l’influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne. La politique européenne est élaborée en étroite collaboration avec l’European Round Table qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. L’European Round Table est associée à toutes les grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou environnementale. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des multinationales ou à des réseaux d’influences favorables au libéralisme et à la mondialisation.
    Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant « Groupe de Bilderberg »:

  11.  » La fin d’une époque, qu’est-ce que cela signifie au juste ? Sans aucun doute la fin d’une longue période de relative stabilité, fondée sur les Etats-Unis comme puissance dominante et sur le dollar comme principale monnaie de réserve internationale. Je prévois une ère d’instabilité politique et financière, dont on peut espérer qu’elle sera suivie de l’émergence d’un nouvel ordre mondial  »
    GEORGE SOROS dans son livre « La vérité sur la crise financière » p.203. ( livre sorti en septembre 2008, un mois avant la déclaration de la crise financière d’octobre 2008).

  12. La pire chose pour un pays, est de vouloir controler les petits qui l’entourent, comme à fait la France en monopolisant l’Euro à travers l’Europe, pour camoufler leur dette«un jeux de chiffres» Prenez l’exemple des USA et regardez où ils en sont aujourd’hui!!!

  13. ELITE OLD GUARD ACCELERATE BOLD PUSH FOR RADICAL INTEGRATION
    Steve Watson
    Infowars.com
    Sept 15, 2011
    Billionaire globalist GEORGE SOROS says that the world will face a second Great Depression unless leaders in Europe come together in a closer political union to push through bold new policies, including the creation of a European Treasury.
    “It appears the authorities have reached the end of the road with their policy of ‘kicking the can down the road’,” Soros writes in a piece for Reuters.
    Soros argues that further integration in Europe is the only way to prevent catastrophic financial meltdown.
    “There is no alternative but to give birth to the missing ingredient: a European treasury with the power to tax and therefore to borrow.” Soros writes.
    “Once the principle of setting up a European Treasury is agreed upon, the European Council could authorize the ECB to step into the breach, indemnifying the ECB in advance against risks to its solvency,” the investor adds.
    In other words “The European banking system would be recapitalized and put under European-, as distinct from national-, supervision” he writes.
    Adding that such a move would require a new European Union treaty, Soros states “That is the only way to forestall a possible financial meltdown and another Great Depression.”
    Soros warned Europeans in countries like Germany, that while they may be unhappy essentially underwriting debts for reckless Southern European countries, they basically have no choice anymore.
    “The German public still thinks that it has a choice about whether to support the euro or to abandon it.” Soros writes, adding “That is a mistake.”
    “The euro exists and the assets and liabilities of the financial system are so intermingled on the basis of a common currency that a breakdown of the euro would cause a meltdown beyond the capacity of the authorities to contain.” the article continues.
    Asserting that prolonged recession with “incalculable political consequences” throughout the euro zone is already inevitable, Soros adds, “The longer it takes for the German public to realize this, the heavier the price they and the rest of the world will have to pay.”
    Yesterday, the president of the European Commission, Jose Manuel Barroso echoed the same sentiments as Soros, insisting that the economic crisis has turned into a “fight for European integration,” and calling for ” a new, unifying impulse” and “a new federalist moment”.
    “Economic and monetary union cannot function properly only on the basis of decisions taken by unanimity.” Barroso said, suggesting that the Commission and the EU should have full authority over the governments of member states to enforce rules via the EU “Community method”.
    In Washington, IMF chief Christine Lagarde essentially reiterated these sentiments, urging advanced countries to take radical steps to combat weak economic growth and high debt burdens.
    “Without collective, bold action, there is a real risk that the major economies slip back instead of moving forward,” she said in a speech ahead of the IMF and World Bank meetings of global financial leaders next week.
    German Chancellor Angela Merkel continues to resist this brand of globalism, arguing that “collectivizing debts” would not do anything to solve economic problems.
    “In order to bring about common interest rates, you need similar competitiveness levels, similar budget situations. You don’t get them by collectivizing debts,” Merkel said in a speech at the Frankfurt auto show today.
    George Soros, along with the elite old guard in Europe, has been pushing the same agenda for some time now, calling for greater global financial regulation and further integration within the European Union.
    On a speaking tour of Europe promoting the European Council on Foreign Relations last year, Soros told the elite Traveller’s Club. “The idea that markets can correct their excesses turned out to be false.”, adding that “The world does need order, and that order needs maintenance.”
    Soros also spoke of a need for Europe to defend it’s single currency and re-order its financial structure “across borders”. He said the EU should be granted the power to “supervise and protect the banking system”, and “also to guarantee banks that become insolvent”
    Close to eighteen months ago, at the height of the unprecedented €750bn EU bailout, we highlighted the fact that financial experts and economists were adamant that the rescue of the Euro represented another step on the road toward a monolithic globalist federal union, a mass centralization of power in Europe.
    The sovereign nation state as viable economic entity is being jettisoned in favour of a vastly empowered European Central Bank and European Union.
    Of course, this has been the idea all along, we were introduced to the problem, for the past three years we have witnessed a reaction of great destabilization and we are being presented with the same solution once again – more mass centralization in the name of stability – however, the stability is STILL no where to be seen.
    For many years critics have warned that the EU has been slowly morphing into a federal superstate governed by unelected powerbrokers, who have increasingly sought to undermine the national sovereignty of member states.
    What will the people of the member nations gain from this mass centralized union? They will simply see more of their earnings and their savings siphoned off to Brussels to prop up a failing paper currency they had never asked for in the first place. It will also mean their national vote counts for even less as unelected foreign bureaucrats are provided vastly more influence on the national economic policies of their governments.
    This is a classic case of problem, reaction, solution – the very same European powerbrokers that brought us a major crisis, via enforced destabilizing monetary integration, are now offering up the final piece of the jigsaw, full integration as a means of stabilization.

  14. Merci Infomatch pour nous éclaircir d’autant plus que l’article original. D’après ce que je vois et j’entends depuis 2008 concernant le système monétaire présent est que sans que nous le sachions vraiment, nous les citoyens, ce système est depuis à bout de souffle comme un avion qui vole très haut et qui tout à coup n’a plus de moteur parce que quelqu’un a coupé le contact en plein vol. Les pilotes de l’avion, aussi naîfs que nous-mêmes, cherchent par tous les moyens de faire atterrir l’avion et de sauver le plus de passagers possibles. Je crois que l’avion s’approche du sol de plus en plus. On verra combien de survivants il y aura probablement plus tôt que tard… Je ne peux m’empêcher de me demander régulièrement par les temps qui courent:  »Mais quellle sorte de monde léguons-nous à nos enfants et petits enfants? »

  15. tout ca est une gammique décidé d’avance par un petit groupe pour nous emmener ou ils voulaient qu’on aillent. La politique n’est qu’un vulguere jeu d’apparence et la solution est déja décidé et va se mettre en place. Quand on est dans les gros problemes on est pret a accepter de faire des choses qu’autrement on aurait jamais voulu faire. Une autre belle fausse crise pour que les décideurs fassent ce qu’ils veulent.

  16. En fait, tel qu’il fut mentionner dans les précédents postes, c’est effectivement un système économique qui est totalement en train de planter, parce qu’au bout du compte, il y a une poigné d’individus qui se sont enrichie par le biais des fonds publics, mais surtout parce que nous tous citoyens moyens nous acceptons sans rien dire toutes leurs « solutions » en ne manifestant aucune résistance apparente. En tant que canadienne, je suis consciente que je suis priviligiée d’être par « hasard » et la force des choses née dans un pays libre et dit riche. Malheuresement, cette liberté accordé aux gens nous a rendu passifs et désintéressés à toutes les questions politiques et à ce que nos dirrigeants font dans notre dos. C’est tout de même très compréhensible lorsque chaque jour l’on mange, bois, et apprécient le comfort, qu’est-ce qu’individuellement cela nous importe que nos dirrigeants gèrent par le biais de la démocratie, comme bon leur semble, et comme il est bon pour leurs intérêts? Sincèrement, ça m’indigue le plus haut point que nous en soyons rendus là comme société. Le parlementaire européen n’est pas votés par les citoyens pourquoi? Parce que la masse d’individus l’accepte ou fait le grand parleur petit faiseur…
    Un dernier point à mentionner, certes au début, le but de l’union européenne était de contrebalancer à l’époque les deux grandes puissances mondiales ( Urss et USA), puis par la suite de créer une compétiton aux États-Unis, mais malheureusement les américains ont instrumentalisé l’union-européenne pour servir leurs intérêts.
    La crise est éminente, que l’on enlève ou pas l’Euro, je crois ne changera pas grand chose, puisque c’est la toute puissance des pays occidentaux « dirrigé et contrôlé par les USA » qui est en chute. J’aime bien imagé la situation comme suit, c’est un peu comme une partie d’échec, et la mise en échec du roi à répétion, jusqu’à ce que celui-ci soit « échec et Math ». Sans notre « roi » la partie est terminée. Ce que je veux ex-pliquer est tout simplement que nous tous et que la zone euro est totalement dépendante des États-Unis.
    Pour ce qui est de la question que laisserons-nous à nos enfants… je fais partie de la génération des jeunes adultes qui subiront les effets de la crise envrionnementale et je le crois la chute du capitalisme. Cela m’inquiète énormément, et m’enlève même l’envie de faire à mon tour des enfants, quelle planète vais-je leur léguer? Ensuite, ce qui m’inquiète le plus, est de constaté combien les jeunes sont endormis par les médias, la publicité, et combien cela ne les « dérange pas ». J’ai lu en psychologie que l,essentielle de nos valeurs nous provient du monde qui nous entoure, alors comment contre-balancer l’effet des publicités qui dictent les valeurs du capitalisme? C’est à nous les jeunes de prendre notre place, de s’inquiété de participer au renouveau politique et économique, mais pourtant nous laissons notre avenir dans les mains de grandes entreprises….

  17. UN AVIS AUX POLITICIENS DU PARLEMENT EUROPEAN !!!
    DIVISEZ LA ZONE EURO, EN DEUX PARTIES: FORMEZ DEUX ZONES EURO, UNE OUEST ET L’AUTRE EST.
    VOUS ALLEZ VOIR UNE FOIS POUR TOUTES, QUI AVANCE ÉCONOMIQUEMENT ET CULTURELLEMENT…VOUS ALLEZ ÊTRE SURPRIS !! IL Y A DES PAYS QUI VEULENT S’ENRICHIR AUX DÉPENDS D’AUTRES ET AUSSI DES PAYS ARABES QUI S’ATTENDENTS À NOUS VOIR À TERRE COMPLÉTEMENT!
    NE SOYEZ PAS TRÉS NAÏFS, LA CRISE QUE SÉVIT EN EUROPE, LES ARABES SONT POUR QUELQUE CHOSE: EXPORTATION D’ÉMIGRATION À PROFUSION ( NON CONTROLÉ ), QUI FAIT APAUVRIR TOUS CES ÉTATS QUI SE BATENT POUR AMELIORER LE SORT DE LEUR POPULATION, C’EST ÇÀ UNE DES RÉALITÉS DE LA CRISE! JE NE SUIS PAS RACISTE, AU CONTRAIRE, MAIS LAISSER RENTRER DU MONDE ET NE SAVOIR QUOI FAIRE AVEC, JE NE TROUVE PAS TRÉS INTELLIGENT DE LA PART DES POLITICIENS DE LA ZONE EURO!!!
    L’EUROPE N’AS PAS DE RESSOURCES NI LA CAPACITÉ, POUR GÉRÈR ET FAIRE VIVRE TANT DE POPULATION, IL Y A UNE LIMITE À TOUS CES RÊVES !!!!

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