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08/02/2013

Vivre le grand amour : combien ça coûte ?

IStock_000012680136XSmallPar Sophie Stival

À quelques jours de la Saint-Valentin, vous avez peut-être prévu impressionner votre conjoint ou conquérir un cœur neuf. 

Sans vouloir jouer les trouble-fêtes, voici les résultats d’un nouveau sondage (pas très scientifique, je vous rassure tout de suite) qui révèle :

Combien de repas au restaurant, de voyages et de cadeaux il vous faudra payer à votre valentin ou valentine pour dépasser le stade du flirt… et vivre le grand amour.

Le journal britannique Daily Mail reprend les résultats d’une recherche publiée sur Socked.co.uk, un site qui vend des bas (!) et discute de relations homme-femme.  

Ainsi, un Anglais qui tombe en amour devra dépenser : 

  • 22 repas en tête à tête au restaurant
  • 2 vacances
  • et 4,500 $ en cadeaux 

avant de pouvoir prétendre au statut de couple stable et durable.

À cela, il faut ajouter : 

  • le partage d’au moins 4 repas avec un groupe d’amis, 
  • la rencontre des parents de son ou sa bien-aimé(e)
  • l’approbation d’au moins 55% des amis et de la famille
  • sans oublier, 7 grosses chicanes de couple…

Selon Mark Hall, l’auteur de cette recherche et directeur général de Socked.co.uk, seuls 3 % des nouvelles relations peuvent espérer satisfaire un jour à ces critères, ce qui expliquerait peut-être le nombre grandissant de célibataires au Royaume-Uni.

En 2011, on recensait près de 16 millions de célibataires adultes. C’est une hausse de 3 millions en 10 ans, alors que le nombre de couples mariés est resté assez stable.

À cette même date, le Québec comptait près de 2 millions célibataires (15 ans et plus). Un chiffre qui progresse aussi depuis une décennie.

Faut-il beaucoup de sous pour courtiser en 2013 ?

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Sophie StivalSophie Stival

Négocier des milliards de dollars pour une grande banque canadienne sort de l'ordinaire. C'est ce que Sophie Stival a fait durant plus de dix ans. Depuis l'automne 2008, Sophie est journaliste indépendante et écrit des articles à saveur financière. Elle a notamment collaboré avec le journal les affaires, le magazine Châtelaine et la revue Conseiller. On peut aussi voir Sophie à la télé où elle tient occasionnellement une chronique sur l’actualité économique et financière.



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