« Les fonctionnaires : moins bien payés qu’on le croit? | Accueil | Gangnam Style : une vidéo payante! »

12/12/2012

Aurez-vous un party de bureau ou un boni à Noël?

IStock_000022020974XSmallPar Sophie Stival

Dans une autre vie, mon party de Noël de bureau était un gros événement. Mon employeur louait une salle dans un hôtel. C’était bar ouvert et on dansait jusqu’au petit matin. 

Quelques heures avant la soirée, on défilait dans le bureau du patron pour récupérer son boni de Noël. Le soir venu, certains célébraient plus fort que d’autres…

Pour les travailleurs autonomes et les pigistes, ce n’est pas du tout le même genre de fiesta. On souhaite ses bons vœux par courriel, parfois il y a un 5 à 7 ou un dîner. 

Selon un récent sondage de BMO mené auprès des travailleurs canadiens, plus de la moitié pensent que leur patron sera cette année plus généreux que gratteux dans l’organisation du party de Noël des employés. Quant aux bonis, on est également pas mal optimiste.

C’est au Québec où les employeurs sont le plus susceptibles d’organiser une fête de Noël pour leurs employés (60 %). Dans les provinces maritimes, ce pourcentage diminue à 45 %.   

Chez nous, seulement 14 % des employeurs devraient être moins généreux dans leurs célébrations des fêtes, croient les travailleurs.

Boni de Noël

Une autre enquête de BMO révèle que près du quart des Québécois s’attendent à recevoir un boni à Noël.

Plus de 8 travailleurs québécois sur 10 prévoient toucher une prime égale ou supérieure à l’an dernier.

À quoi servira cette gratification? Le tiers d’entre nous en profitera pour rembourser ses dépenses du temps des fêtes. 

Les autres utilisations : rembourser des dettes (20 %), épargner ou investir (18 %), prendre des vacances (16 %) et consommer pour se récompenser (6 %). 

Avez-vous cette année un party de bureau ou même un boni de Noël?


Commentaires

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

publicité

Sophie StivalSophie Stival

Négocier des milliards de dollars pour une grande banque canadienne sort de l'ordinaire. C'est ce que Sophie Stival a fait durant plus de dix ans. Depuis l'automne 2008, Sophie est journaliste indépendante et écrit des articles à saveur financière. Elle a notamment collaboré avec le journal les affaires, le magazine Châtelaine et la revue Conseiller. On peut aussi voir Sophie à la télé où elle tient occasionnellement une chronique sur l’actualité économique et financière.



EN VIDÉO