Travailleurs immigrants: employabilité en danger!
L’an dernier, les immigrants ont gagné de plus faibles salaires que les Canadiens d’origine, ils occupaient généralement des postes à temps partiel ou temporaire (malgré eux), et ce, tout en étant bien souvent surqualifiés. Ceci n’est pas une affirmation gratuite, mais bien le résultat d’une récente étude de Statistique Canada.
La plupart savent que le Québec connaîtra une pénurie de main-d’œuvre importante d’ici 2025 (Conference Board). La récession de la dernière année est en fait un simple sursis à cette panne d’employés à venir. L’écart entre l’offre et la demande de travailleurs se fait déjà sentir dans plusieurs secteurs comme le tourisme, par exemple. Une bonne part de la solution réside dans notre immigration et nous devrions tous nous sentir concernés : le gouvernement, les entreprises et les citoyens.
Augmenter simplement les seuils d’immigration (gouvernement), ne constitue pas une panacée infaillible. Il faut avant tout garantir à ces citoyens un meilleur taux d’emploi. Pour y arriver, les ordres professionnels et le gouvernement doivent démontrer une plus grande souplesse dans la reconnaissance des compétences et des acquis. De même, pour éviter que ces travailleurs se retrouvent tous à Montréal, assurons-nous de leur donner le goût d’apprendre le français en ayant des attentes réalistes.
N’oublions pas qu’un nouvel arrivant médecin ou ingénieur qui abandonne son métier quelques années (faute de reconnaissance) verra ses compétences rapidement périmées. Un beau gaspillage de capital humain. Aussi, certains immigrants ignorent qu’ils peuvent bénéficier de conseils et de services d’intégration en milieu de travail. Par exemple, l’Hirondelle est un organisme sans but lucratif qui tente d’intégrer ces immigrants en leur offrant de l’aide à l’emploi. Ce centre, qui a pignon sur rue depuis 30 ans à Montréal, dessert des milliers de gens depuis ses débuts en leur proposant des services de formation, de mentorat, de jumelage en entreprise et des conseils de toutes sortes. Tout ce soutien est gratuit, mais beaucoup l’ignorent. Passons le mot.
Vous sentez-vous concerné par l’employabilité de ces citoyens?

Rédigé par: charles brulon | 30 nov 2009 09:51:58
Que d'hypocrisie autour du sujet sensible de l'immigration au Québec.
Notre sentiment est que "la grande séduction" de la Province pour attirer de nouveaux arrivants consiste dans le seul faît que nous devons d'abord remplir les caisses du Provincial ainsi que du Fédéral et ensuite surtout ne pas déranger avec nos envies (obligatoires pour survivre) de vouloir nous intégrer socialement par la recherche d'emplois entre autre.
L'hypocrisie de base est de ne pas valoriser nos diplômes et nos compétences à leurs justes valeurs et justes équivalences, IL FAUT DÉCOURAGER LES VOLEURS DE JOBS et c'est là que commence le travail vicieux du "SI T'ES PAS CONTENT RETOURNE DANS TON PAYS".
Le niveau de motivation pour l'intégration des nouveaux arrivants consiste essentiellement à puiser dans leurs économies pour faire avancer la machine et éventuellement leur concéder quelques jobs à10pièces de l'heure histoire de....
Que nos amis forts acceuillants de cette belle province commencent par leur propre examen de conscience si tant est qu'ils en aient et la le progrès sera en marche.
Rédigé par: Eli | 30 nov 2009 09:32:57
L'accueil est chaleureuse,
les politiques sont bonnes, cependant, le gouvernement ne pratique pas ce qu'il prêche. Raisons pour laquelle, même les particuliers sont hésitant. Est-ce par manque de données sur cette réalité? Peut-être , mais je pense que ce qui manquait comme photo a été exposée à la commission B-Taylor.
Par contre, les commerçants s'en sortent bien. Ils ne demandent pas d'avoir l'expérience nord-américaine pour nous vendre leurs produits et services. Leur approche-client pourrait être un modèle à imiter pour faire renaître l'espoir de ceux qui ont de la misère à participer à la construction de la société à laquelle ils pensent appartenir. Si l'expérience de l'extérieur ne vous intéresse pas qu'attendez-vous pour instaurer un programme travail-étude qui permettrait aux gens de prouver qu'ils sont motivés et capables de gagner sa vie et par-la retrouver l'estime de soi qui se dégrade quand on se retrouve obligé de dépendre de l'aide de dernier recours....
Rédigé par: Sophie Stival | 30 nov 2009 09:15:10
@Miguel
Pour intégrer le marché du travail au Québec, il est important que les nouveaux arrivants puissent apprendre le français. La maîtrise de la langue anglaise est aussi très utile ( surtout à Montréal), mais puisque le français est la langue officielle du Québec, notre société favorise tout d'abord celle-ci, avant l'anglais. D'ailleurs, le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC) offre plusieurs types de formations comme des cours de français à temps complet ou partiel d'environ 3 mois tous les 3 mois. Bien sûr, rien n'est parfait. Mais il faut se renseigner, car les ressources sont plus nombreuses qu'il n'y paraît. Voir lien suivant:
http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/publications/fr/divers/apprendrelequebec.pdf
Rédigé par: PE | 30 nov 2009 09:08:21
Il est évident que Miguel ne maîtrise pas bien le français mais il a néanmois raison lorsqu'il dit que c'est nécessaire d'apprendre l'Anglais pour travailler au Québec. Je trouve déplorable que le gouvernement Libéral ne réagisse pas sur la question du Français langue de travail au Québec. Enfin, c'est comme le reste. Les questions sociales les Libéraux jouent à l'autruche.
Pour ce qui est de l'article ci-haut je crois qu'elle touche une partie importante du problème. M. Charest a beau faire des ententes avec la France mais une fois ici les ingénieurs et les médecins (pour ne citer que ceux-là) se butent à toutes sortes de problèmes dont le corporatismes des ordres professionnels par exemple. Je n'ai rien entendu aux nouvelles à l'effet que le gouvernement et ces ordres c'étaient entendus sur les immigrant voulant faire partis de leurs membres.
Et si on tombe parmi les gens qui n'ont pas un métier ou une profession en demande et bien là c'est le chaos ! J'ai une amie Française qui veut immigrer ici mais on ne lui a pas donner de réponse sur la comparaison de son diplôme après plusieurs mois. De plus, je ferais remarquer à nos législateurs que la structure de la formation en vue de l'obtention d'un diplôme au Québec est peut-être à vérifier. Par exemple, en France il faut un an d'études pour obtenir un diplôme d'auxiliaire en puériculture, c'est l'équivalent d'une éducatrice dans un centre de la petite enfance, qui lui prend trois ans d'études chez-nous! Je crois qu'un cours en philosophie n'est pas nécessaire pour garder des enfants. C'est ridicule mais ça se passe ici au Québec. Alors, législateurs de grâce essayer de bien comprendre les défis de l'immigration car une société aujourd'hui doit agir et réagir vite il en va de sa prospérité, son développement et de sa survie.
Merci
Rédigé par: Tadaout Rachida | 30 nov 2009 08:48:22
Puisque c'est ainsi, pour tant de pub. pour attirer les immigrants. 90% de ces immigrants ont payer
cher aux gouvernement canadien pour arriver ici plus des tests de sélection des diplomés.
et enfin de compte ils mettent les batons dans les roues avec la politiques des ordres professionnelles.
c,est pas juste, qu,un immmigrant exerce plusieurs années sa profession sans probléme, et il etait bien
dans sa situation financiere et tous et tout de suite il se retrouve obliger de refaire tous à zéro.
sans même l'aide de personne,avec même une unjustice dans les salaires, les avantages....,moi à mon avis, il stoper ce fleo d' immigration. avant de penser à encourager les nouveaux arrivants à venir il faut d'abord leur préparer le terrain pour les acceuilir comme il faut.
Rédigé par: miguel | 30 nov 2009 08:04:37
bonjour, je ne ce pas pour quoi dans quebec ne aide pas pour aperndre l anglais a tout personne que pour un poste de travail besoin aprendre l anglais (immigrante)parce que ce un outil important pour le chance de trouve un travail. merci miguel.