Jeux vidéo: la génération Y déjoue la récession
Je ne connais pas grand-chose aux jeux vidéo. Mon unique expérience sur la Wii fut tout de même mémorable. J’ai eu un résultat parfait en chantant Roxanne de The Police (Rock Band). Une prouesse, m’a-t-on dit (vraiment?). À la veille du Sommet international du jeu de Montréal, l’expertise des Québécois dans ce domaine est par contre un exploit digne de mention.
Le jeu vidéo a généré mondialement près de 50 milliards de dollars en revenus l’an dernier. Au Québec, 55 entreprises emploient plus de 6 600 personnes. Malgré la crise économique, notre province demeure un pôle stratégique où se développe une dizaine de nouveaux jeux chaque année. Et plusieurs de ces développeurs sont des Québécois de la génération Y.
On dit que la génération Y est la première à avoir pu jouer à des jeux vidéo dès le plus jeune âge. Ce qui s’est révélé payant dans le cas de Dominique Brown. Mais on entend aussi que les « Y » sont des individualistes qui n’aiment pas les contraintes et qui placent souvent le travail au second plan. L’exemple de Beenox semble prouver le contraire. La compagnie a même créé son Petit guide (illustré) de la conquête du monde où elle dévoile ses valeurs et sa vision. Original et étonnant.
Souhaitons que le « développeur de jeux vidéo le plus cool à Québec » incite d’autres jeunes à poursuivre leurs rêves et à devenir entrepreneur. Notre belle province a besoin de toutes les générations pour se prendre en main et assurer son avenir

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